Réouverture du blog

Bonjour!

Cela fait depuis deux ans que je n’ai pas retouché à ce blog, hormis pour le fermer au public. Pour des raisons à la fois personnelles et professionnelles, je n’ai plus beaucoup de temps à accorder à ce projet. Ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque, aussi je parlerai d’une pause à durée indéterminée plutôt qu’un arrêt définitif.

Si je trouve assez dommage de laisser mourir ce blog par faute de temps, je trouve encore plus regrettable d’en interdire l’accès à ceux qui pourraient en avoir l’utilité. C’est pourquoi je le rends à nouveau public. N’hésitez pas à laisser des commentaires ou à faire des suggestions, je tâcherai d’y répondre assez rapidement!

Merci!

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Les apothicaireries aujourd’hui

Si les apothicaireries ont disparu avec le temps, il reste possible d’en visiter un certain nombre. En France, plus d’une centaine d’officines appartiennent aux Monuments historiques.

La plupart d’entre elles font partie d’anciens établissements de charité (Hôtels-Dieu, hospices…), de couvents et collèges religieux, dont la pérennité en a généralement permis la transmission. Lire la suite

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Les instruments de travail de l’apothicaire

Alambic du XIXe, cuivre et laiton. E. Adnet constructeur, Paris. Image tirée du site de la Société d’Histoire de la Pharmacie.

Pour élaborer les médicaments, l’apothicaire se servait d’une grande variété d’objets.

 Le mortier et le pilon (déjà utilisés dans l’Antiquité) sont les instruments de base de l’apothicaire, représentatifs de la profession (on les retrouvait notamment sur les enseignes qui signalaient la présence de la boutique). Ils servaient à broyer les substances, pour les réduire en morceaux plus ou moins grossiers, mais aussi à opérer des mélanges. Leur taille et le matériau qui les composaient variaient. Certains étaient petits, d’autres de taille moyenne, ou plus grosses : quelques uns pouvaient peser plusieurs dizaines de kilos. Lire la suite

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Poids et mesures pharmaceutiques

Plusieurs types de poids étaient employés par les apothicaires, et il faut distinguer les poids commerciaux (employés par les marchands en général) des poids médicinaux (dont on trouve la mention dans les livres de pharmacie, par exemple). Jusqu’au XVIIIe siècle les valeurs des premiers pouvaient être très différents selon les commerçants, les villes, les provinces, les pays, les époques… Contrairement aux poids commerciaux, les poids médicinaux ont connu moins d’évolution.

 Dans son livre de pharmacie L’ Enchirid ou Manipul des miropoles, l’apothicaire Michel Dusseau explique l’un des systèmes de poids et mesures utilisés par les apothicaires français du XVIe siècle.

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Les livres de pharmacie : de l’Antiquité au XVIe siècle

Jusqu’au XVIIIe siècle, l’apothicaire ne bénéficiait pas d’une formation universitaire. Son savoir venait d’un apprentissage de plusieurs années, plus ou moins long selon les périodes et les régions, éventuellement suivi de quelques années de compagnonnage. Si l’apothicaire souhait obtenir le statut de « maître-apothicaire », il avait la possibilité de passer un examen final pour lequel il réalisait un chef-d’œuvre (cela pouvait être la réalisation de médicaments difficiles à élaborer).

La formation de l’apothicaire était donc avant tout pratique. Il pouvait enrichir sa science et compléter ses connaissances en consultant des livres dans lesquels il trouvait des recettes aux formules plus ou moins élaborées, des conseils sur le choix des simples, leur préparation, les instruments à utiliser, etc. D’autres types de traités intéressaient les apothicaires : livres des simples, ouvrages sur certaines préparations (thériaques…), certains procédés (distillation…), etc. Lire la suite

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Quelques conseils de lecture

Quelques conseils de lecture : (certains des ouvrages cités ne se trouvent plus en librairie, et difficilement sur Internet. N’hésitez donc pas à recourir aux bibliothèques)

Histoire de la pharmacie :

–          Franck Collard, Pharmacopoles et apothicaires : les « pharmaciens » de l’Antiquité au Grand Siècle, Paris, 2006.

–          Georges Dilleman, La pharmacie française : ses origines, son histoire, son évolution, Paris, 1992.
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Les médicaments externes

  • Voie oculaire :

–          Siefs  ou collyres : ces médicaments se présentaient généralement au Moyen-Age sous la forme de poudres fines que l’on insufflait dans les yeux (via de petits tuyaux). Beaucoup d’entre elles contenaient des substances minérales irritantes et nocives, et c’est pourquoi les apothicaires y ajoutaient de l’opium. Ces médicaments étaient assez peu utilisés au Moyen-Age, et ce n’est qu’à partir du XVIe siècle que les collyres suscitent l’intérêt des médecins.

 D’autres médicaments qui prenaient la forme de pommades ou d’eaux, soignaient les maladies ophtalmologiques.

Les médicaments externes devaient traiter les plaies: fractures, brûlures, coupures…

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